Depuis combien de temps vis-tu à La Haye ? Et d’où viens-tu ?
Je vis à la Haye depuis l’été 2024. Nous avons emménagé en famille, pour notre première expérience d’expatriation. Nous vivions précédemment à Paris, où je suis née. Pendant mes études, j’avais eu la chance de vivre à Londres puis en Belgique, à Bruges et Bruxelles, et nous avions envie de retrouver cette richesse interculturelle. Nous n’avons pas été déçus et nous adorons la vie à La Haye.
Peux-tu te présenter un peu plus ?
J’ai 37 ans, aujourd’hui même, ce 8 mars, journée qui célèbre toutes les femmes et leurs droits. C’est donc toujours pour moi une double fête, toujours joyeusement orchestrée par mon mari et ma fille.
Après des études en droit et politiques européennes, et un voyage initiatique en train à travers l’Europe avec le pass Interrail, j’ai travaillé 10 ans pour la SNCF en France, en management de projets et d’équipes. Mon plus beau projet a été d’organiser les Journées européennes du Patrimoine pour la SNCF, en combinant mes deux passions que sont le train et la danse.
Grâce à l’opportunité professionnelle qu’a saisie mon mari, avec mes encouragements, nous nous sommes installés à La Haye et j’ai dû laisser derrière moi mon travail et repenser ma carrière. J’ai d’abord tenté l’auto-entrepreunariat, inspirée dans cette dynamique par la communauté du café ZZP de La Haye (Fondation Avenir Emploi), mais j’ai assez vite compris que ce n’était pas le positionnement que je préférais.
Dès notre arrivée, j’ai investi dans l’apprentissage du néerlandais et j’ai intensifié mes efforts quand j’ai compris que c’était une condition importante pour m’ouvrir plus d’opportunités d’emploi salarié. Je suis sur le point d’embarquer dans une nouvelle aventure avec une start-up néerlandaise pour, entre autres, contribuer à la mise sur pied d’un train à bas prix entre Amsterdam et Paris (qui passera par La Haye). Le rêve !
Raconte-nous ton engagement bénévole avec l’Accueil La Haye
L’Accueil La Haye nous a beaucoup aidés lors de notre installation, dès nos premières recherches depuis Paris et lors des premiers jours de rentrée au Lycée français en nous accueillant chaleureusement. J’ai participé à quelques événements, notamment aux sorties culturelles, au cercle d’écriture (aperçu ici) et au longe-côte du mercredi (récit ici), et j’ai eu envie de donner en retour.
J’ai commencé à écrire quelques articles pour la newsletter, encouragée par Marie Desrivières qui en avait la charge jusqu’alors. Après 3 ans à tenir la plume, elle voulait passer la main. J’ai accepté de reprendre le flambeau de l’écriture des articles et de la diffusion de notre lettre hebdomadaire du dimanche.
Marilyn écrit les éditos et nous nous coordonnons agréablement. Dès le début, j’ai bien senti qu’il serait bon de pouvoir être deux sur la rédaction d’articles pour pouvoir se relayer.
Ton endroit préféré à La Haye, que tu recommandes ?
Je suis aimantée par la mer du Nord. J’aime particulièrement les lignes de la plage de Scheveningen, avec ses deux phares à gauche, puis le beau phare rouge, la statue de la femme du pêcheur, les sculptures du musée Beelden aan Zee et finalement le Pier avec sa grande roue.
J’aime beaucoup me balader en vélo dans les dunes et le chalet-auberge de la ferme de Meyendel à l’est est un refuge chaleureux en toute saison.
De par ma passion des trains, j’aime aussi les deux gares de La Haye, Den Haag Centraal, moderne, spacieuse, lumineuse et Den Haag Hollands Spoor, majestueuse et royale (avec ses salles d’attente privées qui se visitent occasionnellement).
Ton message spécial aux adhérents ? tu recherches des rédacteurs pour la newsletter...
L’Accueil La Haye est un beau cocon francophone et solidaire, qui est aussi une belle fenêtre ouverte sur la diversité de La Haye et des Pays-Bas.
Cette ville et ce pays ont tant de belles histoires à nous offrir.
Quoi de mieux pour ancrer ses réalités en nous que de mettre en mots ces histoires et de transmettre ces « bons plans » à notre communauté.
Marilyn et moi recherchons activement des contributeurs pour rédiger des articles dans la newsletter. Cela permettrait de répartir entre nous le temps passé à vous préparer la lettre dominicale.
Avec l’évolution de mon activité professionnelle, j’aimerais trouver un binôme et probablement passer le flambeau de la newsletter à la rentrée 2026.
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