Le public de Roland-Garros adore déjà son nom. À seulement 17 ans, Moïse Kouamé est en train de faire vibrer le tennis français… et peut-être d’ouvrir une nouvelle ère.
Né à Sarcelles, d’un père ivoirien et d’une mère camerounaise, le jeune Français a une raquette dans les mains depuis l’âge de 5 ans. Très vite, son talent saute aux yeux : puissance, explosivité, culot, mais surtout une maturité impressionnante pour son âge. Formé entre Poitiers, l’académie Justine Henin en Belgique et la Mouratoglou Academy, Kouamé grimpe les échelons à toute vitesse. En 2026, il remporte déjà plusieurs titres ITF et commence à faire parler de lui sur le circuit professionnel.
Mais c’est à Roland-Garros que tout explose.
Invité grâce à une wild-card, Moïse Kouamé débarque Porte d’Auteuil sans pression… avant de créer l’une des sensations du tournoi. Au premier tour, il fait tomber l’ancien vainqueur de l’US Open Marin Cilic en trois sets, devenant le plus jeune joueur à battre un champion de Grand Chelem à Roland-Garros depuis l’ère Open. ([Talksport][2])
Et il ne s’arrête pas là.
Au deuxième tour, le Français livre un combat complètement fou face au Paraguayen Adolfo Vallejo. Après avoir mené deux sets à zéro, il voit son adversaire revenir, le public retient son souffle… mais Kouamé refuse de craquer. Dans une ambiance électrique et après près de cinq heures de match, il finit par s’imposer au super tie-break du cinquième set.
Résultat : à 17 ans, Moïse Kouamé devient le plus jeune joueur à atteindre le troisième tour d’un Grand Chelem depuis… Rafael Nadal en 2003.
Oui, Nadal.
Forcément, la comparaison fait rêver. Et même si personne ne veut lui mettre trop de pression, une chose est sûre : le tennis français tient peut-être enfin sa nouvelle pépite. Avec son énergie, son mental de guerrier et son sourire de gamin qui découvre encore ses propres exploits, Moïse Kouamé est déjà la belle histoire de ce Roland-Garros 2026.
Marilyn
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